L’Édito


Édito du 06 août 2018

 


À propos de ma nouvelle identité graphique.

L’écureuil, nouvelle figure de proue de mes tribunes, renferme de nombreuses symboliques. Tout d’abord, il est un clin d’oeil a un passé collégien où l’écureuil était déjà ma mascotte. Dans un second temps, son inclination a consommer bien des litres de café correspond tout à fait à mon propre penchant pour ce doux breuvage. Enfin, il s’inscrit dans la droite lignée de mes opinions écologiques et antispécistes.
Conçu par KomankK, il est sous licence Creative Commons (CC BY-ND 3.0).

Comme à son habitude, le site Contrepoints sur lequel il m’arrive d’écrire a publié un article (à charge, cela va sans dire) sur le véganisme.

En vingt-cinq lignes, l’auteur reprend avec acribie les poncifs les plus usés sur le sujet ; l’angle libéral, quant à lui, sert de substrat idéologique à sa vindicte, dénonçant à l’envi les velléités liberticides de la mouvance antispéciste.

Chez ces libéraux, le conservatisme n’est jamais loin et tout est exempt d’asymétrie ; le logiciel tient dans son plus simple apparat : liberté et responsabilité. La lutte antispéciste, est donc, fatalement, liberticide (et « socialiste », « marxiste », « totalitaire », en fonction du degré de virulence du contempteur avide de chair animale).

J’avais commencé il y a quelque temps une ébauche d’article en faveur de l’antispécisme, qui selon moi est le paroxysme de l’individualisme libéral puisqu’il inclut les animaux non-humains dans son champ d’application. Je vais m’efforcer de le finir afin d’avoir, en quelque sorte, un droit de réponse.

Cela fera quelques points en plus en vue d’obtenir le brevet tant convoité de « socialiste ». 🌹