Lâchez le Natroll !

Ici, le Natroll se lâche ! Un bon gros troll de mauvaise foi saupoudré de méchanceté gratuite. Ou pas.


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Elle est de celles qui pérorent, cherchant une réponse à ses propres questions, s’évertuant à trouver du soutien auprès d’elle-même car désappointée par toutes les étrangetés et toutes les compromissions que lui offre le genre humain. Tantôt atterrée, tantôt terrifiée, mais toujours avec cette étincelle de révolte dans son regard ; tout subvertir ou partir loin d’ici : dilemme cornélien particulièrement utopique, il faut l’avouer. Ma misanthropie est une haine fruit de l’amour : une dualité qui s’exprime par l’amour de l’humanité dans ce qu’elle a de grand, de magnifiant ; l’amour de la beauté, de l’accomplissement exaltant et du […]

Palabre de ma misanthropie.


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Chaque jour j’ai l’heur de m’en rendre compte : les foules avalent avec une candeur sans égale quantité d’informations, sans chercher à distinguer le vrai du faux… Tout n’est que vérité. Il ne relève pas de la fatuité de dire que cette masse est soumise, dénuée de tout sens critique, de toute capacité de discernement, en proie à l’aveuglement persistant et au joug dogmatique du conformisme ambiant. « Tout le monde dit que… », « Tout le monde le fait… », « Ils l’ont dit à la télé… » : Tout le monde, ils, on, régissent les vies, les pensées, les attitudes, l’éthique communes de tout […]

De la crédulité générale.


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Hier, alors que je vagabondais de gare en gare, j’ai sacrifié la batterie de mon smartphone pour lire cet excellent pamphlet de chez Rue89 (diffusé sur… Facebook. On ne trouve pas que des billevesées sur ce réseau social, finalement). Cet article (que chacun trouvera révoltant…) ne prouve qu’une chose : notre société a réussi à avilir l’humain avec le simple besoin de consommer. L’humain a été paramétré, programmé pour consommer. À l’image d’un animal guidé par son seul instinct, il se rue, faisant abstraction de toute éthique, de toutes les règles édictées, comme si sa vie en dépendait. Non, il […]

Virgin, l’anthropophagie consumériste.



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Je suis parti en début d’après-midi, marchant lentement, buvant l’air léger d’un printemps qui tardait à éclore… J’arpentais l’avenue Victor Hugo avec une jovialité non dissimulée, portée par la placidité des lieux. Passé le Mylord, c’est Édith Piaf qui vint s’asseoir à la table de mon subconscient (ici c’est confortable), jusqu’à ce que j’entrasse dans une petite maison de la presse tulliste pour acquérir le dernier Magazine Littéraire en date. J’ai tourné les pages une par une, m’enquérant avec délectation de chaque ligne jusqu’à ce que mes yeux se posent sur un encadré provocateur, un petit pavé jeté dans la […]

Du « Magazine Littéraire » : le SMS.


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Raillerie, raillerie, criera-t-on à tout va ! À l’heure où la France vibre parce que vingt-deux paltoquets nantis s’apprêtent à se lancer dans une joute chimérique qui n’aura d’influence que sur leurs égos surdimensionnés et leur fortune personnelle, prenons donc le temps (et le plaisir !) de jeter un regard sur la presse spécialisée qui officie dans cet univers où la raison et le bon sens n’ont pas leur place. À vagabonder allègrement entre les magazines, passant de la politique à l’économie et de l’économie aux lettres, c’est non sans un sourire sardonique que je me suis un jour approché […]

De la presse footballistique.